Le vaccin indien contre le coronavirus AstraZeneca n'est pas officiellement reconnu par l'Union européenne et ainsi ne fait pas partie des vaccins acceptés sur "le pass sanitaire".
Loin de mettre en question son efficacité, il s'agirait plus d'une question d'infrastructure. Selon l'agence nationale de sécurité du médicament, ANSM, l'AstraZeneca est "une copie du vaccin Vaxzevria autorisé en Europe et fabriqué par AstraZeneca". Seuls les sites de productions diffèrent, la version distribuée en Afrique étant produite en Inde sur des sites encore en cours d'évaluation par les autorités européennes.
Distribuée à travers le programme Covax de l'OMS, l'AstraZeneca se voulait une solution permettant aux pays les plus pauvres à avoir accès à un vaccin contre le covid-19. Cependant, pour le moment, les autorités européennes ne reconnaissent pas ce vaccin. Cette situation pourrait être problématique pour les ressortissants des pays ayant bénéficiés du vaccin AstraZeneca et qui souhaiteraient se rendre en Europe.
Burkina : Eddie KOMBOÏGO se prononce sur le remaniement ministériel
juillet 01, 2021
Eddie KOMBOÏGO, chef de file de l’opposition s'est prononcé sur le dernier décret de la présidence portant remaniement du gouvernement lors d’un point de presse tenu ce 1er juillet 2021. Selon lui, le fait que le président ait assumé le poste de ministre de la Défense montre "l'absence de confiance aux forces de défense et de sécurité". Le CFOP indique par ailleurs, qu'en 2015 le président avait déjà occupé ce poste "mais nous n'avons pas vu des résultats, au contraire, les terroristes se sont installés." Pour Eddie KOMBOIGO, la gravité de la situation du Burkina Faso demandait un geste plus fort, "nous n'attendons pas un ministre délégué à la Défense mais un ministre d'état à la guerre" a-t-il affirmé. Revenant sur la marche prévu pour les 3 et 4 Juillet prochains, le CFOP se veut rassurant et indique ne pas faire un coup d'état mais plutôt " faire comprendre aux burkinabè que nous sommes en guerre et que nous devons être solidaires".
Afrique du Sud : L'ex-président Jacob Zuma condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice.
juin 29, 2021
Accusé de corruption d'Etat pendant ses neufs (09) années au pouvoir de 2009-2018, l'ex-président sud-africain, Jacob Zuma, a finalement été condamné mardi à 15 mois de prison pour outrage à la justice après son refus de comparaître devant une commission anti-corruption. « À la majorité des membres, la Cour constitutionnelle ordonne une peine d’emprisonnement sans sursis pour une période » de 15 mois, a déclaré la juge Sisi Khampepe.
Auteur de plusieurs scandales, il avait été poussé à la démission en 2018. Jacob Zuma désormais cinq jours pour se rendre avant une visite certaine des forces de l'ordre.
L'Opposition politique Burkinabè dit prendre acte de la déclaration du Chef de l’État et réitère sa détermination à organiser des marches silencieuses et pacifiques sur toute l’étendue du territoire nationale. Ainsi donc, l'appel du Président du Faso ne semble pas convaincre l'Opposition politique en "raison des vagues promesses du chef de l’Etat dans son discours", a-t-elle estimée.
Ces manifestations visent selon le chef de file de l'Opposition politique à :
?Rendre hommage aux victimes des attaques terroristes ;
?Manifester notre soutien aux Forces de Défense et notre solidarité aux déplacés internes ;
?Protester contre la dégradation de la situation sécuritaire et la mal gouvernance ambiante dans les dossiers sécuritaires ;
?Exiger des mesures urgentes fortes et concrètes du chef de l’Etat en sa « qualité de Chef Suprême des Armées »pour restaurer la confiance et l’espoir qui passent par la démission du Premier Ministre et du Ministre de la Défense.

