Le président du Faso Roch marc Christian Kaboré a procédé à l’inauguration du premier centre radiothérapie du Burkina Faso ce vendredi 09 avril 2021 au centre hospitalier universitaire de Bogodogo. D’un coût estimé à huit (8) milliards de francs CFA, le centre a été réalisé par l’Etat burkinabè avec l’appui technique et financier de l’émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani à travers le fond qatari pour le développement. Cette infrastructure permettra à toute personne atteinte de cancer de bénéficier d’une prise en charge complète. A en croire le coordonnateur du projet, Emma Djakaridja OUATTARA le centre a une capacité d’accueil de plus 60 patients par jour et prend en charge tous types de cancers confondus. Se félicitant de l’achèvement de ce projet, le Président du Faso a déclaré que ce centre marque la concrétisation de l’engagement du gouvernement à faire face au cancer au Burkina-Faso. En effet, la présence d’un centre au Burkina Faso soulagera les burkinabè qui devait jusqu’alors se rendre dans les pays voisins ou encore en Europe pour pouvoir bénéficier des soins adéquats. Un deuxième centre sera bientôt construit à Bobo-Dioulasso ce qui ne fera que renforcer les défenses du Burkina Faso face à la maladie.
"Nous allons poursuivre les réformes tout en sensibilisant la communauté éducative. Ces réformes sont essentielles pour notre système éducatif... Ce n'est pas parce que il y a des élèves qui sont venus au ministère que du coup on va abandonner les réformes. Ça suppose que les réformes ne sont pas pertinentes. Ce qu'on demande aux élèves, c'est de travailler à reussir leurs différents examens qui seront organisés à partir du mois de mai", Pr Stanislas OUARO en marge du Conseil de cabinet élargi aux structures centrales, déconcentrées, rattachées au MENAPLN.
"Je me réjouis de cet engagement du président Alassane OUATTARA qui intervient une semaine après la confirmation définitive de notre acquittement par la chambre d'appel de la cour pénale. Je voudrais traduire ma gratitude au Président de la République pour sa volonté affichée d'œuvrer au rassemblement des filles et fils de la Côte d'Ivoire autour de la mère Patrie, afin d'amorcer le développement de notre chère nation, qui, au-delà de nos différences politiques, reste notre sacerdoce", a déclaré Charles Blé Goudé dans une déclaration ce jeudi 8 avril. "Je renouvelle mon engagement et ma disponibilité à servir d'instrument pour le retour de la paix dans notre pays, car les survivants à toute crise ont un impératif : bâtir la paix", a-t-il ajouté.
Le Burkina Faso semble peu pressé à l'introduction du vaccin contre la Covid19. Le discours officiel indique que le pays "prendra la bonne décision au moment opportun". Le chef du gouvernement l'a affirmé lors de la dernière réunion du comité de gestion de la maladie. Selon certaines informations, le Burkina est l'un des pays, si non le seul en Afrique de l'Ouest à "résister" à l'entrée du vaccin sur son territoire. Et ce ne sont pas les raisons qui manquent. La principale raison est que les autorités du pays, comme certains autres dirigeants africains et même au delà semble bien "résilient" et est arrivé jusque là à juguler le sort apocalyptique qui avait été prédis à coût de matraquage médiatique, aux pays dits pauvres comme le nôtre. L'on est loin des termes comme confinement, déconfinement, confinement partiel, etc... Et si le vaccin renforçait cette "immunité naturelle", le Burkina Faso ne pourrait pas s'en défaire. Il est vrai qu'il y a une sorte de pression internationale également, mais l'on pourrait considérer aussi qu'un vaccin, bien sûr sous le contrôle de nos instrument nationaux de surveillance, permet à notre pays de confirmer sa place de pays résilient. Le Burkina dispose de scientifiques et de techniciens capables de verifier qu'un produit est bon ou pas pour l'homme. Il faudra donc les mettre à contribution lorsqu'il s'agira de faire le pas. Puisque selon des sources bien introduites, le Burkina Faso est disposé à recevoir les doses du vaccin. Il reste donc selon les mêmes sources à remplir les différentes formalités liées aux démarches en la matière et c'est réglé. L'affaire serait déjà dans les tuyaux. Et ce n'est qu'une question de temps. Mais la covid19 a mis à genoux des économies à travers le monde, des États qu'aucun État sérieux ne devrait hésiter à prendre les dispositions nécessaires pour ramener la croissance. Il faut aussi être réaliste. Si le Burkina seul refuse le vaccin, il pourrait à la longue au regard des enjeux fermer dans le même temps ses portes aux échanges internationaux, aux investissements privés extérieurs... "Résilient certe mais le Burkina Faso se doit d'être réaliste" selon notre source.
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